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 | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]

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MessageSujet: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Sam 7 Nov - 7:49

| IDENTITÉ


Nom : Van de Camp
Prénom : Rachel, mais ce nom n'est plus utilisé depuis... très longtemps.
Surnom : Morphine. C'est ce qui lui sert de prénom, dorénavant.
Âge : En apparence, tout juste 19 ans, mais elle devrait avoir aux alentours de... 400 longues années.
Date de naissance : 9 Mai
Sexe : Ses courbes parlent d'elles mêmes.
Origines : Elle est d'origine française.
Race : Vampire
Rang : Mordue

| PHYSIQUE


Description :
    Morphine est une jeune vampire à la beauté redoutable et au visage céleste, dont le teint blême adouci un regard malsain. De son jeune âge, Morphine possède un corps sans prétention, mais n’en reste pas moins des plus désirable... Son front est orné d‘une chaîne en argent corrodé et de pierres brunes, reflétant une sombre étincelle. Deux minuscules pupilles noires bordées d’un iris bleu glacial font de ses yeux un océan interminable… Il n’est pas bon de plonger un regard innocent dans celui de la belle, sans négliger la paire de canine tranchante dissimulée sous de superbes lèvres pulpeuse. Cette bouche satinée a la douceur de velours renferme une mâchoire puissante aux crocs aiguisés, pouvant déchiqueter et faire fondre la tendre chaire humaine dans un flots sanguinaire d’un simple baiser langoureux.
    Pour appâter chacune de ses proies, la ténébreuse mais en valeur chacune de ses courbes et chaque atouts corporels. Son long cou annonçant de larges épaules accueil magnifiquement bien un pendentif de perles nacrées plus sombre encore que l’ébène. Sa poitrine encore pure d'une jeunesse inachevée ne frémit plus sous les battements de son jeune cœur, à présent muet. Dans un prolongement délicat de son corps voluptueux, ses hanches se dessinent subtilement sur deux longues et gracieuses jambes frêles de jeune femme. Ses poignets se fissurent aux passages des anaux suspendus à ses bras et ses longs doigts agiles sont alourdis par le poids de bagues imposantes.
    Ses formes, pour le moins attrayantes, aime à se cacher sous un jupon de dentelle blanc terni par le temps, décoré de broderies déchirées en lambeaux miteux et parsemé de petites gouttes au couleurs rougeâtres tirant vers noir. Sa jupe flottante laisse apparaître ses frêles chevilles nues lacérées, comme si d’agressives ronces s’étaient agrippées a sa tendre chaire en s’incrustant dans sa peaux jusqu’aux fines veines de ses pieds déchaussés.
    Le cour bustier blanc cassé, un peu jaunit, creusant ses délicieuses hanches, s’accorde parfaitement aux courbes de la jeune fille au corps de nacre. Il offre à sa poitrine une aisance importante, soutenant la fermeté de ses seins.
    La belle Morphine est fatalement une ravissante jeune fille dont la beauté n’a d’égale que cette autre partie d’elle, sa drogue, son Ambre.

Signes particuliers :
    Les imposants bijoux et tissus antiques qui se perdent sur son corps.


| PSYCHOLOGIE


Description :

Ce qu’il pense des autres races :
    On peut bien commencer par les Fantômes... Ces choses sans intérêts réels qui ne font qu’errer et se plaindre éternellement de leur pauvre sort. Ok, ok.. leur existence doit être, pour le moins, ennuyeuse, mais qui s’en soucie ? Il lui est impossible de s’en délecter, ils ne sont donc d’aucunes utilités pour elle.

    Les Lycans ne sont, quant à eux que de bestiales boules de fourrure dont elle se passerait avec ravissement, lorsqu’ils sont sous leur formes de vulgaires loup-loup. Autrement, ils ont ce je-ne-sais-quoi qui semble indéniablement l’attirer.
    Mais, ce n’est sûrement que des illusions.

    Les Corrupteurs, ces... Personnages dont la belle n’a qu’entendu parler. Il lui serait difficile de les définir, mais dit-on qu’ils ne leur faut que quelques minutes pour corrompre la plus sage des bonnes soeurs. Ça reste à voir. Et si, cette fois, les rôles étaient inversés ?

    On en vient finalement à l’essentiel ; les humains. Elle les aime autant qu’elle les déteste. Comment pourrait-on vraiment définir cet étrange attirance qu’elle ressent lorsque, rebel, l’un d’entre eux ne lui offre pas immédiatement son subsistant quand elle appose ses crocs contre son cou encore chaud du soleil qui vient tout juste de se coucher. Certes, ça change de ceux qui, dès un croisement un regard, se laisse aller à leur terrible sort, sans résistances aucunes.

    Semblerait-il qu’il y ait une autre race, mais elle ignore toujours leur existence.

Signes particuliers :


| HISTOIRE


Histoire :
    Cette histoire étrange, débute au temps où la noblesse se fait imposante et où le peuple survit comme il peut, tentant de faire défendre ses droits bafoués. Mais ce réussis, ne concerne aucunement une paysanne douteuse et vulgaire ou une simple jeune fille de bonne famille. Non, cette jeune adolescente, que l’on imagine courir à grands pas dans un jardin verdoyant et finement coupé, sentant bon le gazon frais, n’est pas une demoiselle au destin ordinaire. À l’abri de tous besoin, entre les murs épais du magnifique Château de Versailles, vivait une famille reconnue dans tout le royaume.
    La duchesse Catherine LEVASSEUR, accompagnée de son tendre époux, Alexander VAN DE CAMP, ainsi que leur deux fillettes, tapis sur un des nombreux tableaux décorant les interminables couloirs du palais royal. Cette opportunité leur furent permise, étant eux même de sang royal, car la duchesse Catherine, n’était autre que la cousine du Roi Soleil Louis XIV. Le père, au regard d’un bleu troublant et froid, fit une carrière brillante en temps que dresseur de cheveux en Transylvanie et fit connaître son nom aux quatre coins du monde. Demandé partout pour ses talents incontestés de dresseur, l’homme ne put refuser l’offre attirante qui lui fut proposée. Un poste dans la garde royale Française, un tremplin qui fit décoller sa carrière et le rendit riche et célèbre. De fil en aiguille, devenant un ami intime du Roi, malgré sa petite vingtaine d’année, le bel Alexander eut mainte et mainte fois l’occasion de croiser sa future épouse, au cours de grandioses dîners de gala. Leur union fut célébrée en grande pompe, avec comme invités, une panoplie d’aristocrates, et nobles de l’époque… Une cérémonie exceptionnelle pour un couple qui, au bout d’un an d’union, fini par donner naissance à deux adorables jumelles.
    Le duo fut chéri et cajolé avant même leur arrivé sur Terre.

    Les deux petites fées se ressemblaient comme deux gouttes de sang. Aucune particularité ne les différenciait. L’aîné fut nommée Rachel et la seconde, Ambre. Petites, les fillettes étaient inséparables. Les mêmes goûts, les mêmes peurs et faiblesses, une copie conforme l’une de l’autre. Leurs parents aimants, mais sévères, eurent beaucoup de mal à se faire à leur ressemblance. Aux fils des années, les jeunes filles aux regards océan devinrent de charmantes demoiselles cultivées et raffinées. Rachel commença dès l’age de 4 ans à jouer du violon, et Ambre du piano. Les jeunes femmes excellèrent dans l’apprentissage d’instrument de musique, ravisant leurs parents. Plus elles mûrissaient, plus elle s’égaraient du droit chemin. Leur condition de vie luxueuse leur permettait l’accès à une multitude de tentations plus ou moins fluctuantes. Leur côté femme, réclamant allègrement leur dose de plaisir charnel, les jumelles s’adonnaient à des batifolages illégaux et immoraux à cette époque. Pendant que leur coté enfantin s’exprimait grâce à une poudre légère et bienfaisante, dont les belles demoiselles devinrent très vite dépendantes. Cette consommation quotidienne leur permettait d’évacuer la pression insoutenable qui pesait sur leurs épaules en tant que « Dames du Monde ». Les petites enchaînèrent les échappées nocturnes et autres interdits, s’adonnant au plaisir d’une vie normale et libre. Évidemment, cette folie était gravée par des mines désastreuses et des relâchements dans toutes les obligations de la maison. Avec des notes insuffisantes, Rachel fut forcée de se marier avec un Conte d’Auvergne, un homme respectable et étonnamment riche, pour assurer un avenir de qualité à la jeune fille. Cet aveu, annoncé lors d’un dîner de famille tendu, fit exploser les deux femmes qui disposèrent en sanglots ; un mariage était sans nul doute signe d’une séparation affreuse entre les douces enfants et elles n’y étaient pas encore préparées.

    Le soir même, une pluie diluvienne s’abattit sur Versailles, accompagnée d’un tonnerre grondant comme des tambours de guerre. De longues traînées argentées tranchaient le ciel en long en large et éclairaient le château d’une lueur bleutée, à chacun de leur passage. Rachel, épuisée de tous ses pleurs et injures contre son futur épris, s’endormit sans prêter la moindre attention aux caprices du ciel. Ambre, elle plus craintive et encore amère envers la décision de ses parents, ne put fermer l’oeil. Allongée dans son grand lit aux parures soyeuses et moelleuses, la demoiselle caressait inlassablement, une imposante bague en or qu’elle portait à l’index. Sur cet anneau, joliment gravé, était lisible ses initiales, signe d’une richesse assurée. D’un élan brutal et incontrôlé, la douce, terrorisée par ce temps apocalyptique, enfila ses petits chaussons de laine et courut à pas feutrés jusqu'à la chambre de sa sœur adorée. La porte de la chambre s’ouvrit dans un grincement lugubre, réveillant précipitamment l’adolescente endormie.

    Ambre : « Rachel… N’ayez pas peur. C’est moi. Puis-je dormir à vos cotés ? Cette nuit me tourmente quelques peu.»

    Rachel : « Évidemment ma sœur, venez… Il y a assez de place pour nous deux. Dites vous que l’orage qui gronde n’est que l’extériorisation de mes sentiments les plus haineux envers la décision de Père… »

    Ambre : «Rachel, ne dites pas cela... Père croit seulement faire ce qu’il y a de mieux pour vous. Et moi je crois savoir se qui vous remonterait sans nul doute le moral…. »

    Un sourire presque machiavélique borda les lèvres de la douce Ambre. Son doigt tourna circulairement sur son alliance, comme si un trésor y demeurait. Sans trop de mal, Rachel comprit l’intention de sa sœur qui lui parut plus qu’opportun… En effet, dans cette bague, contenait un voyage au-delà de la réalité et du temps. Une sorte de plaisir éphémère qui transporte votre esprit dans une dimension sans limites ni barrière à votre imagination débordante. Toutes excitées, les deux jeunes femmes se serrèrent dans les bras, comme pour se prouver leur attachement mutuel, mais aussi pour qu’en cas de problème, l’une et l’autre se sentent protégées. Ambre ouvrit d’un geste lent et précis sa bague au contenu étrange et, ceci fait,, la belle boucha l’une de ses narines avide de sensation et inhala soigneusement de l’autre, la poudre blanchâtre dans son alliance...
    Elle referma lentement sa bague. Un soupir de bien-être résonna dans l’immense chambre et un coup de tonnerre assourdissant retentit, rendant une Ambre, habituellement si craintive, euphorique. Amusée par ce petit rire enfantin délivré par sa sœur, Rachel avait un sourire sincère aux lèvres lorsqu’elle renifla sa propre poudre offerte par son anneau d’argent. Toute deux étranges et joyeuses, les demoiselles coururent jusqu’au balcon de la chambre prenant la pluie. Dansant, ricanant et criant comme deux furies, les jeunes droguées rentrèrent dans la chambre après deux bonnes heures de rigolades. Avachies au sol, les yeux rivées sur le plafond qui semblait si éloigné d’elles, Rachel et Ambre discutèrent de choses secrète qui pourraient leur procurer beaucoup d’ennuis si elles arrivaient jusqu’aux oreilles de leurs chers parents. Leur papotage incessant pris fin par un bruit étrange et terrifiant. Un gargouillis inquiétant précédé d’un cri anormal. Précipitamment les jeunes femmes se redressèrent et se regardèrent droit dans les yeux. Inquiète, Ambre tenta de se rassurer comme elle pouvait

    Ambre : « N’ayons pas peur, ma sœur, ceci vient sûrement de notre imagination… »

    Rachel : « Non Ambre… Il faut aller voir cela de plus près… Vous me suivez ? »

    Rachel se leva, ses yeux bleus tellement écarquillés qu’ils en étaient effrayants, dans la pénombre de la chambre. Elle ouvrit la porte et jeta un coup d’œil vers sa sœur. Celle-ci restait au sol, comme tétanisée.

    Rachel : « Vous avez raison ma sœur, restez ici à m’attendre, ce bruit m’inquiète et je tiens à me prouver qu’il n’y a rien à craindre… »

    Courageuse, la jeune Rachel s’effaça dans la pénombre du couloir principal. Le clapotis de ses pieds nus sur le carrelage était les seuls bruits perçus dans tout le château. Tout était d’un calme morbide et d’une obscurité opaque. Une porte, celle de la salle à manger, était grande ouverte. Rachel jeta alors un rapide coup d’œil et continua quelques pas. Prise de panique, elle fit un demi tour furtif et replongea son regard dans la pièce.

    Là, gisait un homme au sol baignant dans une marre de sang.

    Terrifiée, aucun son ne s’échappait de sa gorge, seul les larmes tentaient de s’échapper de ses yeux. Rachel courut vers sa chambre afin d’y retrouver sa sœur, mais un obstacle l’en empêcha. Un homme ou une bête… Impossible de la savoir, tellement la peur lui empêcher de réfléchir d’avantage. Son cœur s’emballa, sentant un souffle chaud la survoler tel une caresse mortelle. La jeune femme voulut crier, mais sa gorge fut violemment agrippée. Avec une force superficielle la belle tenta de se défaire de l’emprise démoniaque, mais elle se sentit volé jusqu’au plafond. Prisonnière entre l’inconnu et la voûte du couloir, Rachel enchaîna tant bien que mal des supplications pour garder la vie sauve. L’inconnu, au regard couleur de braise, ricana et planta sensuellement ses crocs dans la chair pure et vierge de sa proie. Ce baiser sanguinaire provoqua une extase jouissive chez l’adolescente qui resta figée, les yeux dans le vide. L’homme laissa tomber le petit corps frêle et inerte, sur le sol.
    Plusieurs minutes s’écroulèrent, puis des spasmes envahirent la dépouille de la poupée et des pleurs résonnèrent dans le palais, comme de désespérés appels au secours. Des gardes trouvèrent Rachel, rampant au sol en pleurant et criant tant et plus… Lui portant assistance, ils l’amenèrent jusqu'à sa chambre où sa sœur l’attendait, les yeux ronds. Ambre se jeta sur Rachel, qui s’éteignit dans un cri d’agonie insupportable. Tout le château fut en alerte et la duchesse ainsi que son époux furent réveillés brutalement par leur fille sous le choc. Deux jours passèrent et les larmes ne séchèrent point. Toute la famille en deuil se rassemblèrent pour célébrer l'enterrement de leur jeune Rachel. Le médecin familial avait annoncé au paravent, que la mort de la défunte n’était pas des plus ordinaire… Il fut expressément renvoyé pour les ridicules conclusions qu’il tenta de leur faire entendre.. Mais à l’aube du deuxième jour, lors de l’enterrement, un événement surprenant déconcerta la famille royale. La dépouille de leur fille avait disparue. Un avis de recherche fut lancé et une condamnation à mort, proclamée pour la personne qui serait en possession du corps inanimé. Évidemment, la famille Van De Camp ne retrouva jamais leur Rachel, n’ayant plus que leurs yeux pour pleurer sa mort.

Famille :
    Un père fort courageux, d'une beauté et d'une stature sans égale, ayant acquis sa propre fortune, de par ses talents. Une mère, Duchesse à l'impérialiste charme et aux fines manières, cousine du très reconnu Roi Louis XIV. De l'union de ces braves gens, est née Morphine, quelques secondes avant sa moitié, son reflet, Ambre. Elles furent probablement les jumelles les plus chouchoutées de leur époque. Malheureusement, aujourd'hui, tous sont morts.


| AUTRES

Armes :
    Une petite dague en argent ciselé, très bien aiguisée, et étrangement bien conservée, qu'elle cache à l'arrière de son corset. Elle ne juge pas nécessaire d'avoir plus que ça, puisque ses crocs la défende assez bien.

Pouvoirs :
    • Vision parfaite dans la pénombre
    • Force surhumaine
    • Vitesse surhumaine
    • Régénération rapide, voir immédiate
    • Peau extrêmement résistante
    • Pouvoir de fascination sur les êtres humains
    • Capacité de se transformer en brume


| DIRTY LITTLE SECRETS

Orgueil
Quelle est la pire chose que vous croyez pouvoir pardonner ? La bêtise.
Votre plus grande fierté : Même morte, j'ai tout ce que je désire.
Votre plus grande erreur : De ne pas être restée avec ma soeur, dans la chambre.
Votre plus grande humiliation :De m'être ruée sur n'importe quel homme, lorsque la faim me tenaillait à un point tel où j'en étais pratiquement folle. Mon repas se résuma à un vieil ivrogne.
Ce qui pourrait vous arriver de plus honteux : Que je trébuche durant une soirée mondaine. S'il j'arrive à en dénicher une, par les temps qui courent.

Gourmandise
Faites-vous attention à votre alimentation, en temps normal ? Bien entendu. Que la viande de qualité.
Aimez-vous boire ? J'adore.
Votre odeur préférée ? Celle du sang.
Votre péché gourmet : Un jeune homme qui a La classe.
Qu'aimeriez-vous manger qui serait inavouable ? Mais, très cher... Il y en aurait trop à nommer.
Jusqu'où iriez-vous pour combler votre faim ? Le cannibalisme. *Petit rire cristallin* Il est vrai que je m'en rapproche déjà, un tant sois peu.

Avarice
Êtes-vous, au naturel, une personne généreuse ? Absolument. J'aime à partager ce que j'aime.
Qu'aviez-vous du mal à partager quand vous étiez enfant ? Ayant une jumelle, je me devais de partager absolument tout. De ce côté, je n'avais pas de problèmes.
À quoi vous attachez-vous le plus facilement ? Je ne m'attache à rien, ni personne.
Que n'aimeriez-vous pas vous voir faire pour protéger un bien ? Tuer une descendance de ma propre famille. Heureusement, ils sont loin.

Colère
Qu'est-ce qui vous irrite le plus chez les autres ? Les rustres, les impolis. Ceux qui n'ont pas de manières.
Qu'est-ce qui vous irrite le plus chez vous ? Mon désintérêt face à plus en plus de choses.
Votre réaction habituelle face à la contrariété : [i]Ravaler ma colère et rétorquer, à ma manière. Ou alors, montrer les crocs.

La réaction que vous ne voudriez pas avoir face à une contrariété : Faire savoir quel type de personne je suis à mon interlocuteur.
La chose sur laquelle vous passez le plus souvent vos nerfs : Le premier passant venu, dans une ruelle sombre.
Vous êtes du genre à hurler, à crier ou à tout casser ? Non, je sais garder mon sang-froid. Une dame du monde apprend à se contrôler.

Luxure
Votre rapport avec votre sexualité : Épanouie.
Qu'est-ce qui est le plus souvent à l'origine de votre désir ? Lorsque un homme sait mêler la délicatesse avec la fermeté.
Croyez-vous que le l'érotisme est en lien avec l'amour ? Parfois oui, généralement non. Tout est relatif. Je n'ai malheureusement pas eu de véritables expériences amoureuses pour en juger comme il le faut.
Votre fantasme avec lequel vous vivez quotidiennement, que vous assumez : Il faut assumer ses choix dans la vie, donc tous mes fantasmes le sont.
Votre orientation sexuelle : Pourquoi se limiter ? J'aime les hommes, autant que les femmes, mais j'avoue avoir une plus forte attirance pour la gente masculine.
Votre fantasme inavouable :Faire l'amour avec un autre vampire, puis goûter à sa chair.
Le fantasme inconnu :Je l'ignore toujours. Je ne sais pas ce qui me ferait véritablement vibrée.
Nommez quelques personnes qui font partie de vos fantasmes :Me souviendrais-je seulement de leur nom ?

Envie
Quelle estime avez-vous de vous-même ? Haute. Je sais qui je suis et d'où je viens.
Que feriez-vous, dans l'extrême, à une personne plus belle que vous ? M'en délecter, au sens propre, tout simplement.
Qu'enviez-vous à votre entourage ? Mais rien.
La personne que vous admirez le plus : Ma défunte mère.
La personne que vous enviez le plus : Personne.
Quelque chose que vous possédez mais que vous détestez : Cette bague, oui la plus grosse d'entre toutes. Celle qui a eu raison de moi. Et pourtant, je ne puis m'en détacher.

Paresse
Supportez-vous la pression ? Oui.
Supporteriez-vous de vivre dans un endroit mal tenu ? Jamais de la vie !
Aimez-vous sortir ? J'aime bien, oui.
Êtes-vous quelqu'un de stressé ? Pour rien au monde. Je mène une vie plutôt paisible, je m'y suis habituée.
Quel serait, pour vous, le comble de la paresse ? Laisser ma faim me submerger, plutôt que sortir, la nuit tombée. *Sourire délicat* Ne vous demandez pas pourquoi tout le personnel de mon manoir, reclus dans les bois, est dans le même état que moi.

| VOUS
Pseudo/prénom : Oksana.
Sexe : Je ne prétend pas être l'opposé de moi-même. ^^
Âge : 18 ans (Bon, pas tout à fait. Mais bientôt, bientôt...)
Votre niveau moyen de disponibilité : Mmm.. Tout est relatif. : )
Comment avez-vous connu le forum ? Alini Spookies.
Vous en pensez quoi ? De ce que j'ai vu... J'aime !


Dernière édition par Morphine Van de Camp le Mar 10 Nov - 0:46, édité 2 fois
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Lady Xitaniel
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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Sam 7 Nov - 9:18

Je me ferai un plaisir de te valider quand ton caractère sera terminé.
Jusqu'à présent j'adore : tu as compris le principe de futur "pas très lointain" donc tes allusions au roi collent, surtout que ton âge exact reste non mentionné.
Ravi de te voir parmi nous Smile (c'est moi qui ai passé la demande de partenariat sur AS)
Bonne continuation de fiche ahaha ^^
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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Dim 8 Nov - 13:54

Bienvenue à toi Morphine ^^
Je te souhaite une bonne fin de fiche, je lirais ça un peu plus tard xD
Enfin voilà... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Lun 9 Nov - 0:08

Bienvenue parmi nous!
Je vais également lire bientôt, mais ce que j'ai vu pour le moment me semble bien intéressant ... <3
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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Lun 9 Nov - 23:25

«Et bien...»

Se pourlèche les canines.

«Merci à tous pour ce bel accueil... Quelques bons repas en perspectives.»


[Le bout manquant très bientôt, j'en ai enfin le temps ! ; )]
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Nähra Kuddì

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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   Sam 9 Jan - 0:13

Bonsoir, milady.

J'aimerais savoir si nous pourrons toujours compter sur votre présence sur le forum.

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MessageSujet: Re: | La cruelle Morphine. | [Presque finie.]   

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